Histoire du projet de conception et de construction de notre maison en Dordogne
Vendredi 28 mai
Cela fait maintenant près de 2 semaines que nous sommes de retour, le temps passe vite.
Pour l'instant, lorsque nous allons en Dordogne, c'est avant tout pour préparer l'avenir :
les contacts,
la « base vie »,
le terrain.
Chacun de nous à son rôle. Jacques est plus technique, moi plus terrain (sauf le tracto que je n'ai pas encore touché...).
Notre semaine a commencé par l'arrivée d'une nouvelle caravane qui va nous permettre de vivre le transfert du chalet plus posément, en ayant un lieu de vie agréable même si nous espérons vivre un maximum dehors cet été.
Au passage : encore un grand merci à nos amis (anciens propriétaires de la caravane) ils seront toujours les bienvenues à Kerboluc.
En arrivant nous n'avons pu constater la pousse importante de l'herbe, il a fallu tondre avant tout déchargement. Le C25 était bien plein, il aurait mérité une photo (barres, caisses, plantations, valises, motobineuse prêtée par un ami ....).
Le dimanche fut pour nous, une journée en pointillée car pas très en forme... Rien de grave, une petite gastro.
Dès le lundi matin, nous avons rencontré par le biais d'Alain, notre architecte, un cabinet de calcul qui va essayer de valider nos besoins en eau, en électricité et surtout en chauffage. Nous lui avons expliqué toute la philosophie de notre projet qui n'est pas très courant. Souvent je voyais à sa tête que ce que nous attendions de lui, n'était pas simple. Nous espérons lui avoir transmis le maximum d'informations. Jacques a déjà fait pas mal de recherches, mais il a besoin de validation. Il nous a expliqué qu'il ne pourrait pas répondre à toutes nos questions car certaines semblent vraiment peu communes. Nous préférons qu'il nous dise "je ne sais pas faire çà" plutôt que de nous dire des bêtises. Nous attendons maintenant le résultat de son travail.
Dès notre retour sur le terrain, Jacques a continué son travail sur notre salle à manger d'été.
Voici le résultat
Ce que vous ne voyez pas c'est un sol avec des dalles en bois et une gazinière qui va me permettre de cuisiner comme à la maison...
Moi, je ne suis pas restée sans rien faire. Les mauvaises herbes avaient aussi poussé dans le jardin. Grâce à la motobineuse de Paul, les espaces jardins ont grandi un peu mais il fallait avoir de bons bras pour lui faire faire ce que nous voulions.
Je vous invite à découvrir le potager.
Une vue d'ensemble sur la plus grosse partie, en premier plan vous pouvez découvrir les pommes de terre, suivies de 2 rangs de carottes qui commencent à sortir, de 2 rangs de poireaux, de 3 pieds de tomates, d'un pied de courgette, d'un rand de salade (le pied de melon mit en avril n'a pas résisté au températures basses que nous avons eu). Voici pour le point sur les plantations d'avril.
Quelques nouvelles du premier jardin, derrière le chalet :
Cette semaine, j'ai ajouté :
Sans oublier dans une nouvelle bande de terre :
Maintenant il faut un peu de patience pour avoir une récolte qui sera ce qu'elle sera (de toute façon ce sera plus que ce que nous avons à notre résidence actuelle).
Comme je vous l'ai dit plus haut , l'herbe avait bien poussé près du chalet mais aussi partout ailleurs. J'ai donc repris la débroussailleuse avec le rotofil pour nettoyer là où j'avais enlevé les ronces l'année dernière. Il faut le faire de temps en temps pour garder propre.
ci-dessus l'espace sous les peupliers
ci-contre l'espace sous les saules pleureurs
vues du cours d'eau
et de " l'ébauche" de l'étang et ce que nous pensons être une "source"
Maintenant je vais vous faire un tour rapide des autres plantations qui reprennent assez bien (sauf une série) après cet hiver froid et assez long.
Ce sont des branches de saules pleureurs que nous avons planté (en espérant qu'ils reprennent) dans un espace qui devrait être plus tard la petite île de l'étang
Sur la gauche vous découvrez les framboisiers, rappelez vous ceux qui avaient été coupés l'année dernière, il n'y aura certainement pas grand chose cette année mais ils sont là pour plus tard.
Sur votre droite un pied de groseillier qui a déjà des grappes, à suivre ....
Je n'y croyais plus, je ne voyais que des branches mortes .... Lorsque j'ai voulu désherber autour des figuiers, j'ai eu l'heureuse surprise de découvrir à la base des 4 figuiers des petites feuilles prouvant leur reprise.
Quel plaisir car nous adorons ce fruit nature, en confiture, en tarte et aussi avec des magrets de canard.
Une partie des arbustes mis près de l'emplacement définitif du chalet sont repris
A la maison, nous avions une touffe de Tritomas qui nous gênait un peu, alors nous avons décidé de la faire migrer et de l'installer à l'entrée du terrain en divisant la touffe.
Jacques apprit à maitriser la bête (je parle de la motobineuse qui était assez puissante et qui nous a bien servi, merci Paul).
Ils serviront de guide pour la courbure de l'entrée derrière eux se trouvent 7 pieds de lilas qui nous ont été donnés.
Les 2 buddleias ont eux aussi repris
J'ai aussi rajouté :
un mahonia (à gauche-fleur jaune)
et
un hydrangea (à droite-fleur blanche)
Les seuls qui semblent ne pas avoir résistés à l'hiver sont les mimosas et les pommiers d'amour ramenés et plantés avec mon frère fin octobre 2009. Pour information le mimosa qui se trouve de l'autre côté de la route et qui est assez vieux, n'a pas résisté non plus au froid, alors les miens qui n'avaient pas eu le temps de bien s'enraciner .... Voilà ce qu'il reste, il faut garder encore un peu d'espoir.
Dernières réalisations dont je suis assez fière :
le jardin aromatique décoré avec des coquillages, composé de menthe, de thym, de ciboulette, de persil, de basilic.
En haut à gauche vous découvrez le noisetier que nous a offert notre petit-fils, il y a 2 ans.
Et le petit massif à l'entrée de notre base vie actuelle.
Cette photo est un trompe-oeil, non voulu.
Le panneau "Kerboluc" est là depuis l'été dernier.
J'ai installé dessous 2 plantes fleuries (dont j'ai oublié le nom) que j'ai entourées de coquillages.
Jacques, lui a installé huit bornes solaires autour du chalet et vers ce panneau.
Et voici le résultat, on dirait la tête d'un animal.
Pour nous une semaine sur le terrain n'est pas de tout repos, mais fait tellement de bien. On est à peine parti qu'on souhaite déjà y retourner... Ce sera pour très bientôt.